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Les facteurs de la paix ne manquent pas : Les Accords d’Arusha et la Constitution en constituent le ciment et les différentes composantes ethniques cohabitent pacifiquement et de manière plus ou moins représentative au sein des institutions nationales comme le gouvernement, le sénat, l’assemblée nationale, l’armée et la police. Ce partage de pouvoir qui a permis la fin de la guerre civile doit être accompagnée par le respect des droits humains, le renforcement des valeurs démocratiques et le développement.
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Pour rendre la paix durable, il faut |
Pour accompagner ce processus, les acteurs sociaux doivent continuer leur travail de construction de la paix, un thème cher à la FONCABA. Ainsi, elle veut renforcer un leadership social des jeunes en appuyant son partenaire local, la Commission Episcopale chargée des laïcs (CEAL) dans son projet de formation de 38 formateurs qui à leur tour vont former un groupe de 1720 jeunes des 43 écoles secondaires. Ces jeunes étudiants, promoteurs de justice, vont sensibiliser et encadrer les 34 498 élèves de ces écoles sur les thèmes de la prévention de conflits, du respect des droits de l'homme, de la non violence active, de la participation démocratique et de la construction de la paix. Ils vont stimuler des activités culturelles comme de la musique, des chants, des sketchs, des poèmes, des dessins ou des peintures qui exprimeront les thèmes de manière créative. Le projet se terminera par une journée de la paix qui sera un festival culturel interscolaire. La FONCABA contribue ainsi à l’éclosion d’un leadership des jeunes qui sont porteurs d’un idéal de paix et d’un développement juste et durable.
Erick-Bayard Rwantango
Collaborateur en gestion des projets – FONCABA
Sous l’inspiration des informations des sites web http://www.iwacu-burundi.org, http://www.arib.info et http://burundi-forum.org/, Avril 2014







