Index de l'article
![]() |
L’ingéniosité des gens les a entrainés dans l’amélioration de leur fabrication afin de faciliter leur manipulation et leur entretien. C’est ainsi qu’on a commencé à enrouler des morceaux de vieux pneus de voiture autour des pneus en bois pour éviter leur usure. Le moyeu est métallique au lieu du bois et on ajoute des roulements à billes[1].
Une trottinette améliorée peut transporter jusqu’à 600 kg. Sur des pentes, le chauffeur peut rouler avec des bagages. Sur la montée, il est souvent obligé de payer des jeunes personnes qui l’aident à pousser la charge.
Cette trottinette a changé la vie des productrices et des producteurs. Il leur est possible d’écouler beaucoup de leurs productions en ville et de ramener d’autres marchandises au retour. Les propriétaires de trottinettes génèrent des revenus en louant leurs services à des productrices et des producteurs des villages. Mais cela ne suffit pas.
L’introduction des véhicules de transport des produits agricoles entre les producteurs et les points de vente proches d’un nombre élevé de consommateurs permet l’augmentation de la production agricole et des activités connexes.
Texte inspiré de l’article de Jeune Afrique : "Le tshukudu, la trottinette congolaise qui peut tout " (3 Juillet 2014)
Erick-Bayard Rwantango,
Collaborateur
en Gestion et Communication Projets FONCABA







