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Le sorgho à l’ère de l’industrialisation

Dans les années 80, le gouvernement burundais a donné une nouvelle dimension au sorgho en initiant le projet Musalac : Ce projet consiste en la fabrication de farine de sevrage composée de plusieurs céréales dont le sorgho[1] pour obtenir une farine de bouillie hautement nutritionnelle et accessible à tous.

Très récemment, la brasserie industrielle de Gitega a commencé à produire une bière de sorgho.

Ces deux projets ont permis de relancer la culture de sorgho, surtout dans les provinces de Cankuzo, Bubanza et Cibitoke. Désormais, un kilo de sorgho coûte 600 Francs Burundais selon le journal en ligne Burundi Eco. Selon la Brasserie de Gitega, cette plante fait vivre 15.000 ménages qui lui fournissent la matière pour la fabrication de la bière Nyongera.